Atoll, c'est une histoire française : deux frères, Stéphane et Emmanuel Dubreuil, qui depuis 1997 conçoivent et assemblent leurs amplificateurs en Normandie. Leur gamme d'intégrés a ceci de rassurant qu'elle repose sur un seul schéma, affiné d'un modèle à l'autre. Monter en gamme ne change pas le caractère de l'appareil : cela lui donne plus de réserve, plus de séparation entre les canaux et plus de finesse. Encore faut-il savoir où s'arrêter.
Ce qui les rapproche
Les cinq modèles partagent l'essentiel. Tous utilisent des transistors MOS-FET en classe AB, des étages audio à composants discrets, des condensateurs de liaison de type MKP et un potentiomètre ou des atténuateurs de volume motorisés. Tous offrent cinq entrées ligne, une entrée by-pass pour s'intégrer à un système home cinéma, deux sorties préampli (bi-amplification ou caisson), une sortie trigger et une prise casque.
Surtout, tous sont évolutifs. Deux emplacements accueillent des cartes optionnelles, montées à la commande ou plus tard :
- une carte phono P50 (cellules MM) ou P100 (MM et MC), qui transforme l'entrée AUX en entrée platine vinyle ;
- une carte numérique DA100 ou DA200, qui ajoute des entrées coaxiales et optiques, et pour la DA200 l'USB et le Bluetooth.
Sur la fiche de chaque ampli, ces cartes se choisissent dans « Voir les options disponibles », avec leur supplément.
Ce qui les sépare
La différence tient d'abord à l'alimentation et à l'étage de sortie : c'est là que se joue la capacité d'un ampli à tenir des enceintes difficiles dans une grande pièce.
- IN50 Signature : un transformateur de 170 VA, simple push-pull, 2 × 50 W sous 8 ohms.
- IN80 Signature : un transformateur de 340 VA, simple push-pull, 2 × 80 W.
- IN100 Signature : double mono, deux transformateurs de 340 VA, simple push-pull, 2 × 100 W.
- : double mono, double push-pull, 2 × 120 W, afficheur et télécommande livrée.
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